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Notre théorie de changement

SI les femmes et filles autochtones :

  1. Ont connaissance de leurs droits et accèdent aux instruments juridiques nationaux et internationaux, et retrouve leur dignitégrâce au Passeport Résilience (MCM), qui leur garantit des soins de santé, une éducation sexuelle et reproductive, un soutien psychosocial et un appui juridique, restaurant ainsi leur dignité et leur intégrité.
  2. Développent des compétences professionnelles et accèdent aux facteurs de production modernesgrâce au Capital Souverain (AVECI), qui leur permet de lancer des activités génératrices de revenus, d’épargner, d’accéder au crédit et de participer à des investissements collectifs, renforçant ainsi leur autonomie financière.
  3. Maîtrisent des pratiques de résilience climatique et sécurisent leurs terresgrâce à la Charte Verte (PEMA), qui les forme à l’agroécologie, les engage dans la gouvernance des ressources naturelles et les outille pour défendre leurs droits fonciers et climatiques.

ALORS :

  • Le manque d’autonomisation des femmes et filles autochtones et les inégalités sociales seront considérablement réduits.Elles seront équipées en termes de motivation, de pouvoir d’achat et de leadership pour promouvoir leurs droits et ceux de leurs communautés.
  • Les changements opéreront à plusieurs niveaux :
    • Comportemental :les femmes prendront confiance, décideront de leur avenir économique et deviennent des actrices du changement écologique et social.
    • Procédural :les communautés adopteront des règles inclusives, intégreront des pratiques durables et reconnaîtront le rôle central des femmes dans le développement.
    • Systémique :les discriminations fondées sur le genre et l’origine diminueront ; l’accès à la terre, à la justice et aux ressources sera plus équitable ; les politiques publiques intégreront la voix et les solutions portées par les femmes autochtones.

PARCE QUE :

  • Les membres de toutes les communautés comprendront la nécessité de mettre fin à toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et filles autochtones, et la nécessité de mieux traiter les femmes en général pour que le monde devienne meilleur pour tous.
  • Les Contrats de Transformation SIMAMA (Passeport Résilience, Capital Souverain, Charte Verte)offrent un parcours intégré, séquentiel et mesurable, qui transforme la vulnérabilité en souveraineté, et assure que l’autonomisation est durable, ancrée dans la dignité, l’économie et la terre.