Skip to content

TERRE ET JUSTICE CLIMATIQUE

Une double injustice foncière et climatique : 

La relation vitale entre la femme autochtone et sa terre est aujourd’hui menacée par des crises qui aggravent sa vulnérabilité :

  • Accaparement des terres : Les femmes autochtones sont les premières victimes de l’insécurité foncière, privées de titres de propriété et souvent expulsées de leurs terres ancestrales.
  • Changement Climatique : Les cycles agricoles perturbés et l’épuisement des ressources naturelles touchent de plein fouet celles dont la survie dépend directement de la biodiversité.
  • Exclusion de la Gouvernance : Bien qu’elles soient les gardiennes traditionnelles de l’écosystème, les femmes autochtones sont systématiquement exclues des instances de décision sur la gestion des ressources naturelles.
  • Pratiques Agricoles Fragiles : Le manque d’accès aux techniques d’agroécologie modernes limite leur capacité à s’adapter aux chocs climatiques tout en préservant leur environnement.

Notre Solution: Le Modèle PEMA (Participation Ecologique Mobilisée pour l'Adaptation)

Le modèle PEMA (signifiant « Bien / bon état » en Swahili) est le gardien de la résilience à long terme. Il transforme la femme autochtone en une actrice de la Justice Climatique, capable de se tenir debout (SIMAMA) sur une terre sécurisée et durable.

Le Parcours de Souveraineté Ecologique:

Phase 1 : Diagnostic et Mobilisation Foncière

  • Documentation des Droits : Identification des terres occupées et appui juridique pour la sécurisation foncière des communautés autochtones.
  • Cartographie des Risques : Analyse des impacts climatiques locaux pour transformer la vulnérabilité en données exploitables pour le plaidoyer politique.
  • Constitution de la Charte Verte : Engagement communautaire sur des règles de gestion durable des ressources naturelles.

Phase 2 : Incubation en Agroécologie

  • Formation Technique : Apprentissage des techniques de maraîchage résilient, d’agroforesterie et d’élevage de petit bétail adapté au climat.
  • Chaîne de Valeur Verte : Orientation des activités économiques vers des secteurs à faible émission, comme la transformation alimentaire durable.
  • Bureau d’Étude Environnementale : PEMA agit comme conseiller technique pour le modèle AVECI, garantissant que chaque investissement économique est climato-résilient.

Phase 3 : Gouvernance et Leadership Écologique

  • Plaidoyer pour la Justice Climatique : Formation des femmes autochtones pour porter leurs solutions devant les décideurs locaux et provinciaux.
  • Gestion Participative : Intégration des femmes dans les organes de décision sur la gestion de l’eau, de la forêt et des sols.
  • Suivi de la Biodiversité : Mise en place de mécanismes communautaires pour surveiller et protéger l’écosystème local.

Phase 4 : Pérennisation et Résilience Totale

  • Souveraineté Alimentaire : Les coopératives issues du modèle AVECI produisent désormais des aliments sains tout en restaurant la fertilité des sols.
  • Équilibre Écosystémique : La femme autochtone assure la transmission des savoirs écologiques aux générations futures, garantissant une paix durable avec la nature

L’impact final : Le pilier Terre assure que l’autonomie acquise n’est pas éphémère. En sécurisant son accès à la terre et en maîtrisant le climat, la femme autochtone stabilise sa liberté et protège l’avenir de l’humanité.